Une vingtaine de forces spéciales belges participeront à l’exercice Flintlock

Les forces spéciales belges lors de l’exercice international Flintlock en février 2016 au Sénégal (photo SF Gp)

Les forces spéciales belges seront présentes à l’exercice Flintlock.

Depuis 2005, les forces américaines organisent un exercice international en Afrique dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. La nouvelle édition 2019 aura lieu du 18 février au 1er mars au Burkina Faso avec une antenne-clé en Mauritanie. Plus de 2.000 membres des forces armées de plus de 30 pays partenaires africains et occidentaux participeront à l’édition 2019. « L’exercice vise à renforcer la capacité des principaux pays partenaires de la région pour lutter contre les organisations extrémistes violentes, protéger leurs frontières et assurer la sécurité de leurs populations. De plus, l’exercice renforce les partenariats entre les forces spéciales des pays africains et occidentaux et les forces de l’ordre, ainsi que leur capacité à travailler ensemble pendant les opérations multinationales en cours », précise l’Africom (United States Africa Command). Pour l’occasion, des militaires algériens et marocains s’entraîneront ensemble durant cette exercice même si ce n’est pas tout à fait une première. « Les deux pays avaient en effet pris part aux manœuvres «Flintlock 2014» qui se sont déroulées au Niger. À l’époque, les forces armées royales participaient en tant que membre à part entière, alors que l’ Algérie avait le titre de pays observateur », explique le site Middle East Monitor.

Parmi les pays occidentaux, l’armée belge sera également représentée comme elle l’est régulièrement depuis ces dernières années. Depuis mi-janvier, 19 militaires belges sont déployés au Niger afin de préparer l’exercice avant d’y participer activement d’ici une semaine. Ils rentreront en Belgique au début du mois de mars. Les autres pays occidentaux présents seront l’Autriche, le Canada, la République Tchèque, le Danemark, la France, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, le Portugal, l’Espagne, la Suisse, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Comme l’expliquait le gouvernement belge en 2018, cet exercice permet à la Défense de développer son réseau multinational et de le renforcer, d’élargir l’expérience africaine et de faire de l’assistance militaire, l’une des trois tâches principales du Special Forces Group.

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