La frégate Léopold Ier escortera prochainement le porte-avions français Charles de Gaulle

La frégate Léopold Ier a déjà assuré l’escorte du porte-avions français Charles de Gaulle en 2015 (crédit-photos BNS Léopold Ier

La frégate Léopold Ier escortera à nouveau le porte-avions français Charles de Gaulle.

Le porte-avions français Charles de Gaulle a quitté mardi le port de Toulon pour une mission de trois mois. La mission a été baptisée Foch et aura deux parties: la lutte contre l’Etat Islamique en Irak et en Syrie dans le cadre de l’opération Chammal et  la protection ainsi que la stabilisation des approches occidentales de l’Europe. Il est accompagné d’autres navires français qui forme le groupe aéronaval.

Durant cette mission, il sera escorté par les frégates d’autres pays dont la frégate belge Léopold Ier et ses 175 hommes d’équipage. Cette dernière ne rejoindra le porte-avions français que le 24 février prochain et assurera l’escorte jusqu’au 24 avril avec des exercices internationaux au programme. La frégate Léopold Ier effectuera toute sa mission dans l’Océan Atlantique et ne participera pas au volet « lutte contre Daesh ». Le plan des opérations 2020 de la Défense belge présentait une mission de quatre mois mais ce sera deux mois dans les faits. « La frégate belge participe, en tant que composante de la force opérationnelle, à ces exercices en vue d’acquérir et d’entretenir des compétences spécifiques », explique le document. La frégate Léopold Ier est actuellement déployé au sein de la force navale de l’OTAN (SNMG1).

En 2015, la frégate Léopold 1er a déjà effectué une telle mission. Elle avait escorté le porte-avions français Charles de Gaulle durant deux mois entre novembre et décembre afin d’assurer sa protection aérienne et anti-sous-marine. La frégate avait été déroutée de sa mission au sein de l’opération Sophia pour répondre à la demande de contribution venant de la France. Pour cette mission, les marins belges avaient reçu la médaille française Outre-Mer avec agrafe Moyen-Orient. De son côté, la Belgique avait décoré les commandants des unités françaises de la Croix Militaire belge en reconnaissance pour cette participation.

La Belgique a également apporté son soutien à la mission européenne de surveillance (EMASOH) dans le détroit d’Ormuz. Faute de navires disponibles, la frégate Louise-Marie étant en maintenance, la Composante Marine déploiera trois militaires: un officier de liaison et deux sous-officiers qui seront intégrés dans la frégate néerlandaise Zr. Ms. De Ruyter.

3 commentaires

  1. Faute de navires disponibles , c’est tout dire de notre malheureuse  » Force Navale  » avec son navire de Commandement début années 60, ses quatre pauvres Hélicos type NH90 , deux frégates d’ occasion encore bien et six dragueurs// chasseurs de mines dépassés : peut-on ENCORE parler là de  » FORCE  » navale ???

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